Pourquoi réévaluer systématiquement ?
- Les SCPD évoluent avec la progression du TNCM.
- Les traitements ont des effets qui changent (tolérance, cumul, interaction).
- Le milieu change (nouveau résident, réorganisation, changement d’équipe).
Rythme minimum
| Élément | Fréquence de réévaluation |
|---|---|
| Plan d’interventions non-pharmacologiques | q 2-4 semaines |
| Antipsychotique en cours | q 4 semaines, sevrage planifié à 3 mois |
| Benzodiazépine | q 4 semaines, sevrage dès que possible |
| Mesure de contrôle | q 24 h, décision formelle |
| PTI | selon directive infirmière |
Outils à utiliser
- Les mêmes grilles que lors de l’évaluation initiale (Cohen-Mansfield, NPI, PACSLAC-II).
- Permet de voir l’évolution réelle, pas une impression.
Ce que la réévaluation doit couvrir
- Symptômes actuels et évolution (mieux / pareil / pire).
- Réaction de la personne aux stratégies en place.
- Effets secondaires médicamenteux.
- Ajustements nécessaires au plan.
- Déprescription possible ?
Par qui ?
Tous les intervenant·e·s, 24 h / 7 j. La réévaluation n’est pas le monopole de l’infirmière — c’est un continuum d’observations.
Signes qu’il faut réévaluer plus tôt
- Apparition d’un nouveau symptôme
- Chute récente
- Fièvre, changement d’état général
- Changement de médication
- Nouveau soignant / équipe
- Événement (décès proche, visite conflictuelle, changement de chambre)
Documentation
- Notes objectives (cf. fiche description objective).
- PTI ajusté.
- Plan de travail enrichi.
- Transmission orale ciblée au relais.